E comme voyelle

Les dieux et leurs autels. L’ascension et la chute. Des étoiles mortes, prose fragmentée. Poussière quantique et ailes de cire. Rêves de croissance, réanimer l’humain. Experts et virologues. Consortiums d’assurances, agents de sécurité. Ravages épidémiques et systèmes de contrôle. Temps historiques, l’enceinte de ma prison dorée. Agents de contamination, ce qui advient par le verbe. Corruption, variations et convertir en cash. Vertus du confinement, et marquer la naissance. Câbles transatlantiques et objets connectés, phases de la Lune, taxis et ascenseurs. Un coach sportif désespéré, soumis à l’enchaînement des causes et il le fait savoir. Une benne à ordures capable de faire des sauts périlleux. Totems, croyances et kit mains-libres. Cut-up et déconstruction. Le langage est un virus, je cite William Burroughs. Ok. Grammaire et respiration. Toutes sortes d’excès et la pathologie. Territoire de l’esprit. Dans ce contexte, ajouter au panier. L’éternuement magique, la suite du monde, un jour d’avril, des eaux limpides, la salle des urgences et une lettre muette. L’extrémité d’un mot, modéliser les catastrophes. Rapports de rythme et murs de sang. Violence urbaine, proximité avec l’aurore. Évaluation des risques et cygne noir. Dispersion de la lumière blanche au passage d’un dioptre (Seth Price), nécessaires évitements. Dégénérescence libérale et ouvrir un chapitre. Voix dissociées, champ lexical. Archéologues et ouvriers. Discours, délires, paranoïa et hallucinations. Insectes anthropomorphes, cheveux peroxydés. Cauchemars et fantasmes, ils tombent du ciel pollué. Et ensuite, que va-t-il arriver ? Nourriture comestible, un peu de cul ici et là, le souffle ultime et fugace. Voilà. Le rêve de terres sauvages, la climatisation, le lobbie d’un hôtel. Debout pour attendre, il faut que j’achète des boots. Doucement vautré, destinée manifeste. La porte de l’appartement, le canapé, le matelas dans la chambre, les piles de livres, la valise dans l’entrée et les cartons par terre. Silence et immobilité. Élan de vie, tu peux toujours. Vers ton dehors.